The Chinese Timekeeper : marque de montres de luxe hongkongaise

Les meilleures montres du monde, c’est bien connu, sont suisses. Qu’à cela ne tienne, Adrien Choux, jeune Français expatrié à Hong Kong depuis une dizaine d’années et qui a travaillé dans le groupe Richemont, a décidé de lancer sa propre marque horlogère. Premier pari. Risqué… Second pari. Tout aussi risqué… The Chinese Timekeeper est, comme son nom l’indique, une marque 100% chinoise.



The Chinese TimeKeeper
The Chinese TimeKeeper
Les Chinois sont passionnés par la mesure du temps depuis des siècles… Il suffit pour s’en convaincre, de visiter le Hall des Montres et des Horloges de la Cité Interdite de Pékin ; il suffit également d’analyser les chiffres d’exportation de montres helvétiques vers l’Empire du milieu, Hong Kong et Macao pour s’assurer que les garde-temps passionnent les Chinois.

Partant de ceux deux postulats, Adrien Choux a décidé de jouer la carte d’un certain « chauvinisme ». Il a donc créé, il y a trois ans (mi-2009), la marque The Chinese Timekeeper (CTK).

Installé à Hong Kong, dans une jolie petite boutique exclusive située en plein cœur de Wan Chai, le jeune homme et ses associés locaux, ont pris le pari de tout miser sur le « chinese made ». Sur des montres entièrement fabriquées en Chine pour des Chinois et pour des étrangers amoureux d’horlogerie…

Côté design, ces montres en acier 316 L (PVD noir ou pas) sont assez massives (44mm / étanche à 50 mètres). A noter la couronne de remontoir située à 2h. Soulignons également que le 10 des dix heures est inscrit en chinois (souvent en rouge) contrairement aux autres qui apparaissent en chiffres arabes. La lunette, massive, arbore quatre vis placées aux 3,6, 9 et 12 h. « Les quatre épaisseurs du boitier » souligne Adrien Choux, « rappellent la forme d’une pagode chinoise. Je voulais produire une montre à part, identifiable et facile à reconnaître ».

Le logo de la marque représente un sage chinois avec ses longs cheveux coiffés en chignon. Il marche les mains dans le dos. « Au cours de la Dynastie Song, dans la Chine ancienne, l’un des plus vieux systèmes de mesure du temps était constitué de 100 quarts d’heure. A chaque quart d’heure (appelé « Ke »), une statuette en bois -dont le logo s’inspire- placée sur la roue à eau était le gardien du temps pour exactement 14 minutes et 24 secondes. Il n’y avait à l’époque ni cadran ni aiguilles » précise Adrien Choux.

Ces garde-temps, tous mécaniques, sont équipés de calibres Seagull, marque chinoise bien connue. Les composants sont fabriqués dans la région du Dongguan et assemblés à Hong Kong. « Nous sommes très exigeants avec nos fournisseurs. Chaque montre est soigneusement inspectée. Mais avant la mise en production nous faisons tester la résistance à l’eau, aux chocs ainsi que la réserve d’énergie de chacun de nos échantillons par le Hong Kong Productivity Council ».

Deux types de montres sont disponibles : un modèle deux aiguilles/date à 3 heures et un modèle deux aiguilles et petite seconde (en chinois) à 5 heures. Toutes ces montres sont éditées en séries limitées et sont équipées de bracelets en cuir avec boucle déployante. Compter dans les 2.000 euros.

Site Internet de Chinese TimeKeeper

The Chinese Timekeeper : marque de montres de luxe hongkongaise

The Chinese Timekeeper : marque de montres de luxe hongkongaise

Mercredi 15 Août 2012
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